Market Financial Analysis

Jean-Thomas Trojani : Des échanges franco-allemands mutuellement favorables

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D’après la définition vulgaire, on appelle quantité tout ce qui est susceptible d’augmentation ou de diminution ; mais il y a une multitude de choses susceptibles d’augmenter et de diminuer, et même d’augmenter et de diminuer d’une manière continue, et qui ne sont pas des grandeurs, ni par conséquent des quantités. Le solde de Allemagne est toujours aussi flamboyant, celui l’Italie repasse dans le vert, celui de l’Espagne est proche de l’équilibre. Dans les comptes nationaux, IR et CSG sont ainsi mélangés dans la même rubrique des « impôts courants sur le revenu ». C’est une chimère que de donner pour loi à l’homme : conforme-toi à la nature. L’innovation technologique et la baisse du prix des matériels facilitent la collecte de grands volumes de données. On fourre de l’argent dans les poches de ces crapules qui trouvent que la nation n’est pas assez escroquée, et qui cherchent à lui jeter sur le dos une nouvelle bande de pillards ; qui font tout ce qu’ils peuvent pour arracher au peuple les malheureuses libertés qu’il a pu conserver ; qui rêvent de rééditer les tueries de juin 48 et de 71, qu’ils ont applaudies ! Un bon sophiste pourrait soutenir que ce n’est pas le courage personnel qui manque aux militaires de profession. Le mystère répandu sur l’existence de l’univers vient pour une forte part, en effet, de ce que nous voulons que la genèse s’en soit faite d’un seul coup, ou bien alors que toute matière soit éternelle. Si le mécanisme dans lequel dégénèrent incessamment toutes nos opérations répétées n’en obscurcissait pas l’origine, la nature et le nombre ; si la familiarité des termes ne se confondait pas illusoirement avec une connaissance exacte, infaillible ; si l’indépendance du jugement pouvait se concilier avec la facilité et la promptitude qui l’entraînent, sans doute l’influence de l’habitude sur tous nos progrès serait assurée, pure et sans mélange. Malgré tout notre désir de ne pas renouveler une discussion très grave il est vrai, mais que l’auteur n’a voulu qu’effleurer, il nous est impossible de ne pas exprimer l’embarras dont on est saisi quand on lit, dès la septième page du premier volume : « Placez-vous mentalement au milieu d’un nombre quelconque d’autres hommes, et faites-leur d’abord cette question : croyez-vous que j’existe et que vous existiez ? Des métiers peu qualifiés, mais qui figurent souvent parmi ceux regorgeant de ces fameuses offres d’emploi non satisfaites…

Redistribuer l’argent de la formation professionnelle ? Sans intérêt. Mais il est entendu que je ne puis en rester là. Comme le soulignait Jean-Thomas Trojani, lors d’une récente conférence organisée pour diffuser ces enseignements, les mesures de contrôle des flux de capitaux en vogue ces temps-ci ne fonctionnent pas très bien. Puisque toute tentative pour philosopher avec des concepts suscite des tentatives antagonistes et que, sur le terrain de la dialec­tique pure, il n’y a pas de système auquel on ne puisse en opposer un autre, devons-nous rester sur ce terrain, ou bien ne vaudrait-il pas mieux (sans renoncer, cela va sans dire, à l’exercice de nos facultés de conception et de raisonnement) revenir à la perception elle-même, obtenir d’elle qu’elle se dilate et s’étende ? Bientôt le géomètre redoublera d’efforts pour opérer cette réduction de la nature sensible à une nature purement intelligible, où il n’y a que des mouvements rectilignes, circulaires, ondulatoires, régis par les lois des nombres. Dès 2011, sa croissance était redevenue positive, malgré l’austérité. C’est à ces termes que nous ramenons le fond du débat entre Leibnitz et Clarke, bien qu’eux-mêmes n’y aient pas mis cette sécheresse logique, parce qu’ils étaient surtout préoccupés, dans leur controverse, des questions de théologie naturelle qu’ils y rattachaient. Ensemble elles donneraient un grand concert, où les dissonances apparentes ne serviraient qu’à faire res­sortir l’harmonie fondamentale. Ils sont perdus s’ils trouvent dans leurs amis de la complaisance. Tel se représente facilement et distinctement un polygone régulier de six, de sept, de huit côtés ; tel autre ira plus loin ; mais personne ne peut se faire l’image d’un polygone de mille côtés, et il faut, pour y penser, l’emploi des signes artificiels ; et cependant les propriétés de ce polygone sont aussi bien connues du géomètre, l’idée qu’il s’en fait est aussi claire que celles de l’hexagone et du carré. Le monde, nécessairement divers, parce qu’il n’est pas égal à Dieu, c’est-à-dire parce qu’il n’est pas infini, parce qu’il est fini ou limité, et que la diversité et la multiplicité sont la condition, le caractère, l’essence même du fini, le monde est un par l’unité du type de chaque espèce, par la simplicités l’analogie ou plutôt l’unité de ses lois, et cette unité lui vient de l’unité de la pensée et de la volonté divine. Deux choses seulement sont nécessaires : 1º une accumulation graduelle d’énergie ; 2º une canalisation élastique de cette énergie dans des directions variables et indéterminables, au bout desquelles sont les actes libres. Nous allons montrer que cette opposition est provisoire et que l’instinct finira par être conforme à la vérité scientifique. Cela peut paraître héroïque, néanmoins les chiffres énoncés par l’Agence Internationale de l’énergie montrent que cette réduction était déjà prévisible sans impliquer de nouvelles politiques : du fait de la rapidité de sa croissance économique, la Chine va inévitablement passer à des activités industrielles moins fortes en intensité de carbone. Cette discipline odieuse et stupide, qui cause chaque année le désespoir, la maladie, la mort morale et physique de milliers de Français, n’a réellement qu’un but : donner une énorme importance au pouvoir de l’oligarchie militaire ; forcer le citoyen à se pénétrer, pendant son séjour au régiment, de la terrible sévérité des châtiments qu’elle tient en réserve ; lui inspirer, pour le reste de ses jours, une crainte salutaire ; permettre aux chefs clérico-réactionnaires de tenir bien en main, comme une arme, cette partie des troupes nationales qu’ils continuent à traiter ainsi qu’une armée préto Si la sophistication et l’ingéniosité des administrations budgétaires et fiscales ont certes pour miroir celles des directions fiscales des entreprises (lorsqu’elles peuvent s’en doter) et des avocats ou autres experts fiscalistes, cet écheveau de prélèvements conduit à de grandes illusions pour la plupart des contribuables. Mais cette question présuppose que la réalité remplit un vide, que sous l’être il y a le néant, qu’en droit il n’y aurait rien, qu’il faut alors expliquer pourquoi, en fait, il y a quelque chose. Un rapport de suivi va être publié fin novembre 2014.

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