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Le coin des bloggeurs

Posted on novembre 25, 2017 in Uncategorized by

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Ce sont là les idées ou les conceptions auxquelles nous attribuons le nom d’entités : et afin de ne pas trop effaroucher quelques lecteurs par un mot qui rappelle autant la barbarie scolastique, il sera à propos de choisir d’abord les exemples les plus palpables, et de montrer comment l’entité intervient pour la conception des phénomènes qui tombent le plus immédiatement sous les sens. Si nous imprimons un ébranlement à un point de la surface d’une masse liquide, nous donnons naissance à une onde dont nous suivons des yeux la propagation en tout sens, à partir du centre d’ébranlement. Si plusieurs points de la surface, éloignés les uns des autres, deviennent en même temps des centres de mouvements ondulatoires, nous verrons plusieurs systèmes d’ondes se rencontrer, se croiser sans se confondre. On reconnaît généralement que les forces dont il s’agit, et qui se développent, par exemple, à l’occasion du choc de deux corps, ne sont point hétérogènes aux autres forces de la nature, telles que la pesanteur, qui ont besoin d’un temps fini pour produire un effet fini. La pitié reste, — inhérente au cœur de l’homme et vibrant dans ses plus profonds instincts, — alors même que la justice purement rationnelle et la charité universalisée semblent parfois perdre leurs fondements. Mais encore une fois, si la filière aéronautique est en bonne forme, c’est un peu grâce à l’État aussi… En général, si l’esprit humain est tenu, par son organisation et par la forme des instruments qu’il emploie, de substituer habituellement à la continuité inhérente aux choses une discontinuité artificielle, et en conséquence de marquer des degrés, de briser des lignes, de tracer des compartiments d’après des règles artificielles et jusqu’à un certain point arbitraires, il a lieu aussi de pratiquer l’artifice inverse, d’opérer sur le discontinu comme il opérerait sur le continu, en s’affranchissant des procédés systématiques et rigoureux dont l’application serait impossible, à cause du temps et Mais à l’arraché, Washington a réussi à faire intégrer une phrase validant sa volonté de faire cavalier seul. Lors même que la qualification de l’acte n’est pas douteuse, d’après les circonstances de perpétration, on sent que la responsabilité morale de l’agent, la perversité que l’acte suppose, peuvent comporter une infinité de nuances, selon l’âge, le sexe, le tempérament et l’éducation du coupable. L’agent moral lui-même, en dehors des questions d’utilité ou d’hygiène morale, a-t-il à l’égard de soi le devoir de punir pour punir ou de récompenser pour récompenser ? Ces points sont relevés ou oubliés ; ils sont ou ils ne sont pas à la juste place que de bonnes observations leur assignent ; il y a lieu, en ce qui les concerne, à un dénombrement de vérités et d’erreurs. Le coin des bloggeurs aime à rappeler cette maxime de Confucius, »Ne choisis tes amis que parmi tes égaux ». Nous voudrions montrer combien est moralement condamnable l’idée que la morale et la religion vulgaires se font de la sanction. Dans les exemples précédents, ce ne sont plus les objets extérieurs qui rendent l’organisme capable de subsister dans des conditions nouvelles. Toutes ses audaces contre la nature ne sont que des expériences heureuses ou malheureuses, et le résultat de ces expériences a une valeur scientifique, nullement morale. Une carte géographique est une espèce de portrait ; et cependant il arrive journellement aux géographes de relever et de compter les erreurs d’une carte : c’est que leur attention se porte alors exclusivement sur un certain nombre de points remarquables, susceptibles d’une détermination exacte, au moins dans les limites de précision que nos mesures et nos observations comportent. On dit qu’il y a de la vérité dans un portrait ou qu’il manque de vérité, on y signale des parties mieux rendues les unes que les autres ; mais on ne s’aviserait pas de faire le compte des vérités ou des erreurs que contient le portrait. Tout le monde comprend que le portrait d’une personne, le tableau d’un paysage peuvent être plus ou moins fidèles et ressemblants ; qu’il y a dans cette ressemblance des nuances infinies, sans qu’on puisse d’une part atteindre à la ressemblance parfaite ou rigoureuse, de l’autre, tracer une ligne de démarcation entre ce qui ressemble, quoique imparfaitement, et ce qui cesse tout à fait de ressembler. Si la conformité est rigoureuse, l’idée est dite exacte ou adéquate ; mais les modifications de l’idée, qui altèrent cette conformité rigoureuse, peuvent, selon les cas, admettre la discontinuité ou la continuité ; de sorte qu’il y ait passage brusque de la vérité à l’erreur, ou au contraire dégradation continue de la vérité. Au lieu d’une diminution, ce qu’il faut c’est un grand accroissement des efforts désintéressés pour favoriser le bien d’autrui.

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